Que faire lorsqu’on a 19 ans, en 1940 et que l’on est une jeune étudiante de bonne famille animée d’une foi fervente ?
Pour Marie Médard, la réponse se trouve à l’issue d’un cheminement marqué par une intense réflexion morale. Après quelques actes de désobéissance et sa démonstration publique de soutien à ses amis juifs ; elle s’engage dans l’action clandestine : en mettant à l’abri en zone Sud des enfants juifs puis comme agent de liaison du réseau Jonque.
Arrêtée, torturée, déportée à Ravensbrück et Torgau, elle continue de résister dans les camps en refusant de fabriquer des munitions et en participant à la vie spirituelle du camp.
A partir des archives familiales et de sa propre rencontre avec Marie Médard, Cécile Leblanc éclaire les fondements de son engagemen